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D.ieu est

Quand on s'éloigne de la terre et qu'on la regarde du cosmos, elle est globalement bleue, ronde, paisible, tournant autour du soleil.
Plus on prend de recul, moins on a besoin de critères pour la définir.
De loin, l'ensemble des détails qui la composent et la définissent s'annihilent.
J'entends par détails :   océans, plaines, vallées, montagnes, couleurs, végétation, animaux, villes, villages, maisons, toits, guerres, drames,  haine, amour, théories philosophiques, découvertes scientifiques, délire des uns et des autres, atomes, quarks, mon compte en banque, la mort, la vie, les tempêtes, les causes et les effets, etc.

Si je prends encore davantage de recul, alors la terre se définit comme un petit point.
Le seul critère qui la définit est un point.
Et ensuite, plus loin encore, elle disparaît et n’est plus rien du tout.
Tout ceci pour expliquer que plus notre conscience du Monde est large et enveloppante, plus le Monde devient simple. La conscience maximum étant celle du mystique qui s'inclut lui-même dans le Tout.

A ce niveau extrême, le mystique respire avec le monde parce qu'il est lui-même le Monde.
Le mystique est dans le Monde et le Monde est en lui. Les deux ne font qu'Un.
Le Monde existe et n'existe pas, il est et il n'est pas,  le temps et l'espace n'existent pas, il n’y a plus de dualité. Raison et intuition deviennent inutiles.

Ce Monde ne se définit même plus puisqu'une seule définition signifierait qu'il existe quelqu'un d'extérieur pour le définir.
Le seul critère pour le définir est celui d’être. Il est. Point final.

Sachant que les religions sont faites pour expliquer aux non mystiques ce qu’est ce Monde indéfinissable, elles l’appellent « Dieu ».
 De là, naît une source d’incompréhensions qui débouchent sur les guerres que l’on connaît parce que ceux qui invoquent Dieu n’y connaissent strictement rien.
Vouloir expliquer ou décrire ce Monde est forcément réducteur. C’est pour cette raison que les Juifs ne le prononcent pas, que les Musulmans ne le représentent pas et que les bouddhistes se contentent d’en faire l’expérience dans le silence.

D.ieu est.

Que la souffrance soit bénie !

Que la souffrance soit bénie !

Heureusement que la misère, le froid, la faim, la douleur, la souffrance, l’angoisse, la dépression, les maladies et la mort existent ; sinon il faudrait les inventer. Que Dieu soit béni pour ces excellentes trouvailles !
En effet, c'est en marchant sur une épine que nous prenons conscience de l'existence de nos pieds. Pouvoir marcher relève du miracle.
C'est en perdant la vue que je découvre combien sont belles les couleurs du monde ; Mes yeux sont deux petites merveilles qui saisissent en une fraction de seconde l’étendue du monde avec ses formes, son relief, ses collines, ses paysages, les visages, le ciel.

La souffrance suprême étant la crainte de la mort. Si nous n’avions pas peur de mourir, aucun homme ne s’interrogerait sur le mystère de la vie.
Quand l'homme se rend compte qu’il est mortel, alors il gravit une marche vers la spiritualité ; à condition bien sûr, de ne pas soigner son angoisse par des anxiolytiques ! Non, surtout pas ! Souffrir est l'occasion ou jamais de s’élever !

Nos sociétés modernes anesthésient  nos sens en escamotant nos souffrances potentielles.
Avant même de sentir les premiers tiraillements de notre estomac, nous ouvrons la porte du réfrigérateur qui ne nous laisse même pas le temps d’expérimenter la sensation de soif ou de faim.
Nos maisons chauffées, les parfums qui cachent nos odeurs animales,  l’eau courante à portée de gosier, les voitures climatisées, le médecin appelé à la moindre inquiétude, les assurances qui couvrent et prévoient tout, nos merdes évacuées d’un coup de chasse d’eau, nos vieux jetés en maisons de retraite, nos morts vite camouflés en funérarium puis crematorium, etc.
Tout cela nous empêche d’éprouver notre existence, de faire la connaissance avec le monde réel, la vie et la mort.

En conclusion, la souffrance est une épreuve initiatique, à condition évidemment d’avoir suffisamment d’intelligence pour s’interroger sur ce que la souffrance veut nous faire savourer...

S'il te plaît Christine, peut-être qu'un jour tu me verras en guenilles, manger dans les poubelles,  boire dans le caniveau... Ne m'aide surtout pas. Je t'en supplie, laisse-moi souffrir et mourir en paix. Un jour Dieu a dit: "Les assistantes sociales du style de Christine sont les remparts entre moi et les Hommes. Elles sont chiantes !"

Xavier-Louis de Izarra

La putain des écolos

Quand la science se fait la putain des écologistes, elle parvient à persuader les citoyens qu’en bloquant leur respiration, ils pourraient sauver les phoques et les ours blancs du réchauffement planétaire.
Pourtant, un minimum de réflexion suffit à comprendre l’inénarrable bêtise de nos théoriciens-scientifiques-écolos.

Le CO2 fait partie des gaz naturels de l’atmosphère comme le sont l’oxygène ou l’azote. Dans un recyclage permanent, le CO2 est produit et absorbé naturellement par les océans, les animaux, les plantes, les bactéries...
La part humaine est tellement négligeable, infime, ridicule – quelque dizaine de parts par million ! - que freiner nos émissions de CO2 équivaudrait à vouloir rafraîchir un volcan avec un éventail.
A cela, il faut ajouter que la vapeur d’eau est - à 95% - le gaz principal à effet de serre…
Autrement dit, plutôt que de diminuer notre production de CO2, il serait plus efficace de réduire l’évaporation de l’eau à l’échelle planétaire.
Quitte à sombrer dans le ridicule, pourquoi ne pas interdire aux arbres de transpirer, aux océans de s’évaporer et aux kangourous de pisser dans la nature ?

Le boom industriel, censé produire trop de CO2, a eu lieu au moment de la seconde guerre mondiale. Or, le réchauffement climatique a débuté bien avant : aux alentours de 1800. Depuis 4,5 milliards d’années, le système solaire n’a pas attendu les élucubrations d’hurluberlus politisés pour monter ou baisser sa température.

Soyons sérieux : le CO2 n’est pas responsable du changement climatique.
La hausse de température que nous vivons actuellement entre dans le cadre des cycles climatiques normaux. Pas de quoi s’alarmer.
La principale cause du réchauffement, c’est la source de chaleur, c’est-à-dire le soleil, qui est une formidable centrale nucléaire dont les taches témoignent de sa variation d’activité, donc de sa capacité de chauffe.

Alors pourquoi donc nous rebat-on les oreilles avec de pareilles inepties ?
D’aucuns pensent que tout vient du ciboulot surchauffé des écologistes qui élèvent leur doctrine gauchiste au-dessus de la science et du bon sens.
C’est une façon pour eux, de lutter contre les pays industrialisés.
Ainsi, ils remplacent en quelque sorte le communisme qui était le seul rempart contre le capitalisme.
Xavier-Louis de Izarra